William Leonard Hunt a grandi à Port Hope en Ontario, entre Toronto et Kingston. En regardant Blondin jouer sur la corde raide à Niagara, il a été frappé par l’idée d’un retard de croissance. Il a poursuivi cela jusqu’à ce que d’autres ont jugé inacceptable: il a quitté son emploi et sa petite amie l’a quitté pour ses aspirations.

William a changé son nom en Signor Guillermo Antonio Farini lors de son concert à Port Hope. Farini déménagerait à Niagara afin d’égaler l’exploit de Blondin à l’exploit. Il a réussi et a vécu jusqu’à l’âge de 90 ans, retournant à Port Hope pour ses années crépusculaires. Ce ne sont pas vraiment ses exploits casse-cou que je souhaite aborder dans cet article, mais un autre aspect de son métier… aussi celle des anciens gladiateurs du Colisée et des Matadors…les femmes qui viennent regarder l’exploit sans attention à l’exploit. Farini était l’un de ces exploits. Il aimait l’attention et était un terrible lecher en retour.

Pour ses exploits coquets, il y a un épisode qui se démarque et c’est la rencontre entre lui et une jeune femme qu’il avait sauvée de la chute de la balustrade sur l’île de Luna. Ils se sont revus sur Goat Island. Elle s’est évanouie, bien sûr, en partie à cause de ses vêtements serrés et en partie à cause de ce qu’ELLE lui demandait. Elle lui a demandé de proposer le mariage car elle était endettée de l’avoir sauvée. Farini a déclaré qu’aucune dette n’était due et que voir son sourire suffisait à payer. Ajoutant galamment que s’ils devaient se revoir, il ne la proposerait que lorsqu’il serait capable d’aimer autant qu’elle. Cette histoire est tirée de ses mémoires, il a donc probablement pris un peu de discrétion éditoriale.

Une autre histoire plus malheureuse concernant Farini et une femme implique une cascade qui est devenue fatale pour la femme. Elle monta sur son dos pendant qu’il marchait sur la corde serrée; lorsque le public l’acclama, elle se déplaça et leva les bras, ce qui fit perdre l’équilibre à Farini. Alors qu’il tombait de la corde, il attrapa la femme dans une main et la corde dans l’autre, mais la robe de la femme s’est déchirée à sa portée et elle est tombée sur les rochers et l’eau en contrebas.

Bibliographie

Berton, Pierre. Niagara : Une histoire des chutes. Toronto : McClelland & Stewart Inc, 1992. Pages 135 à 149.

Petrie, Francis. Flashback historique: 1829-1979 150 Ans d’accidents Casse-cou du Niagara &. Chutes du Niagara, 1979. Page 15.

O’Brien, Andy. Casse-cou de Niagara. Toronto : Ryerson Press, 1964. Page i.

Matériel supplémentaire

Livre du Conseil 1859-1864 a son approche du conseil de la ville de Clifton pour attacher sa corde au bord de la rivière Niagara

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